Catherine Major

Née le 17 février 1980 à Montréal, c’est à l’âge de 4 ans que Catherine commence des études de piano à l’école de musique Vincent-d’Indy à Montréal ; études qui, au fil des années, l’amèneront à étudier les répertoires classiques puis jazz. En 2003, elle termine un baccalauréat en piano jazz à l’UQAM avec les félicitations du jury. Cela fait donc vingt ans que Catherine Major n’a pas quitté son clavier.

Comment passer graduellement des bancs de l’UQAM à la scène lorsqu’on n’a que vingt ans ? Les concours sont heureusement là pour se faire connaître et affronter le public pour la première fois. L’expérience est plus qu’encourageante. En 1999, Catherine termine demi-finaliste dans la catégorie « auteur-compositeur-interprète » lors du concours « Ma première place des arts ». En 2001, elle est sélectionnée pour les demi-finales au Festival en Chanson de Petite-Vallée où elle remporte le prix « Chanson primée de la SOCAN » avec « Par-dessus bord ». Jamais deux sans trois se dit-elle ! Le secret des concours étant souvent la persévérance, Catherine compose, en une nuit, la chanson « Le ciel gris » et complète, in-extremis, sa deuxième inscription au concours de Petite-Vallée. Six mois plus tard, « Le ciel gris » se retrouve sur l’album commémoratif des vingt ans du Festival en Chanson de Petite-Vallée et Catherine est désignée lauréate « auteur-compositeur-interprète ». C’était en 2002.

Gagner à Petite-Vallée, à la suite des Isabelle Boulay ou Daniel Boucher, est un tremplin non négligeable pour débuter sa carrière. De plus, les prix de Petite-Vallée sont de formidables outils pour démarrer dans le milieu musical. Catherine Major récolta une bourse pour l’enregistrement professionnel d’un démo, remise par Musicaction, ainsi qu’une autre, octroyée par l’OFQJ, qui lui permettra de se produire en France avec le projet d’échange « Le grand Huit ». C’est en février 2003 qu’elle participe à cette expérience qui réunit les lauréats de Petite-Vallée, ceux du concours « Ma première place des arts » et quatre artistes français sélectionnés par l’organisme Chaînon Manquant en Rhône Alpes. Ensemble, ils montent un spectacle qu’ils présenteront en Gaspésie (Petite-Vallée), à Montréal (dans le cadre de l’événement Coup de coeur francophone) puis en France à Lyon, Chambéry et Montélimar. L’expérience est une telle réussite qu’elle a été renouvelée en 2004 avec d’autres artistes.

Au-delà des prix, des bourses et des spectacles, l’expérience de Petite-Vallée a surtout permis à Catherine Major de faire des rencontres déterminantes. Lors des résidences de formation offertes aux participants du Festival, elle rencontre des artistes majeurs du monde de la musique tels que Louise Forestier, Marie-Claire Séguin, Pierre Flynn et Edgar Bori. Ils sauront l’aiguiller dans ses choix et la conforter dans son désir de réaliser, bientôt, un premier album.

Catherine écrit et compose depuis son enfance. Pour elle, les rythmes du monde tiennent une place importante dans son langage musical. Elle s’immerge, selon son humeur, dans les musiques manouches, latines, africaines, dans le tango, la salsa ou la polka. Du côté de la chanson, ses références sont, elles aussi, éclectiques : Maurane, Michel Jonaz, Sanseverino ou Richard Desjardins. Catherine n’a donc pas eu de mal à trouver très tôt son style. De ses inspirations teintées de couleurs différentes, elle a fait un tout, bien à elle….mais indéfinissable ! Elle a choisi de produire elle-même son premier album. Elle savait exactement ce qu’elle voulait.

Déterminée dans ce nouveau projet, elle sollicite et récolte de beaux encouragements. Elle reçoit un prêt participatif de Musicaction, une bourse du Conseil des arts et lettres du Québec et une autre de la Fondation du maire de Montréal. Elle se lance dans l’aventure avec la satisfaction de ne pas avoir à faire de compromis. Car pour Catherine, pas question de céder aux modes ambiantes d’arrangements pop, rock ou trop électroniques ! Elle veut rester fidèle à sa démarche et à ses influences. L’étiquette de disque Productions de l’onde (Edgar BORI, Jean-François Groulx) la soutiendra dans ses choix.

Catherine Major vous dira peut-être que le titre de son premier album lui ressemble. Jeune artiste déterminée, organisée et fonceuse, elle avoue qu’il lui arrive parfois de se retrouver « Par-dessus bord » dans sa vie de tous les jours. Mais n’y a-t-il pas de quoi être débordée lorsque les événements se précipitent si vite au début d’une carrière artistique ? Une chose est sûre, Catherine Major a largué les amarres et semble vouloir voguer tout droit vers le succès !

Source et renseignements : Bavota Communications / Tél. : (514) 990-6600 / info@bavota.com

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Pour en savoir plus 
http://www.catherinemajor.com

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